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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 10:38
 
"(...) celui qui veut créer au-dessus de lui-même, celui-là possède à mes yeux la volonté la plus pure."
 
Nietzsche in Ainsi parlait Zarathoustra – De l’immaculée connaissance
 
« Dieu est mort
T’aurais tort
D’attendre encore
Pour devenir fort
Tout est permis
On te l’a pas dit
Fays ce que voudras
Telle est la loi
La règle des règles
Il n’y a pas de règles
Hormis celles que tu te donnes
Ca t’étonne ?
Oublie ce qu’on t’a appris
Le vieux monde est pourri
Deviens celui que tu es
Un surhomme à jamais. »
 
Aristéas"La règle" d'Olivier Meyer in Aristéas
 
 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 18:42
Clones.jpg"Le surhomme est quelqu’un qui a réussi socialement. Faux évidemment. Quoique le surhomme peut aussi réussir socialement. Seulement la réussite sociale n’est pas le critère déterminant du surhomme. Les sélections sociales dans les sociétés marchandes dépendent de critères utilitaristes. Les sélections sociales seront surhumaines quand les surhommes auront le pouvoir. Le pouvoir de nos jours étant entre les mains des ploutocrates, les sélections sociales ne peuvent dès lors qu’engendrer au mieux des hommes d’affaires, au pis, des consommateurs. "
 
couverture Nietzsche[1]Olivier Meyer in Nietzsche Hyperboréen ou l'école du surhomme, éditions du Lore, 2011.
 
 
 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 20:24

Louis Pauwels"- Jadis, dit Blumroch, le surhomme fut un Extérieur ou un mutant par hasard. Il sera demain un produit de la science.

- Pardon de vous interrompre aussitôt. L'homme a-t-il le droit de se transformer lui-même ?

- C'est une question d'Eglise. Elle ne m'intéresse pas. Je vais tout de même vous répondre.

"Premièrement, l'humanité n'a jamais cessé de se métamorphoser. Mais nous abordons le temps de l'auto-transformation contrôlée.

"Deuxièmement, il y eut toujours deux espèces d'hommes. L'espèce mineure dit : "Arrêtons la connaissance et cherchons la sagesse." L'espèce majeure répond : "La connaissance est la sagesse."

"Troisièmement, ce qui ne fut pas sera, et nul n'en est à l'abri.

"Bien. Maintenant, voulez-vous une solide définition de l'homme pour les siècles à venir ?

- Ca ne se refuse pas.

- L'homme est un organisme dans un laboratoire dirigé par l'homme."

 

Louis Pauwels in Blumroch l'admirable ou Le déjeuner du surhomme, éditions Gallimard, 1976.

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 20:44
"Nous sommes en un mot - et que ce soit notre parole d'honneur ! - de bons Européens, les héritiers de l'Europe, les héritiers riches et comblés - mais riches aussi en obligations, héritiers de plusieurs milliers d'années d'esprit européen (...)"
Nietzsche in Le Gai Savoir §377
Que dit ta conscience ? – « Tu dois devenir celui que tu es. »
Nietzsche in Le Gai Savoir §270 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 21:45
Couverture HomèreLe courrier des lecteurs de la Nouvelle Revue d'Histoire de janvier février 2013 (numéro 64) soumet Dominique Venner à la redoutable question d'un jeune de 21 ans qui demande que faire et dit rester sur sa faim quant à la solution spirituelle avancée par l'historien. Dans sa réponse, Dominique Venner répète que l'âme européenne est en dormition mais qu'il ne doute pas qu'un jour viendra le réveil, et rappelle que "l'esprit de l'Iliade est comme une rivière souterraine toujours renaissante et intarissable" et "parce que cela est vrai, mais invisible, il faut se le répéter soir et matin". La Nietzsche académie souscrit pleinement au recours à l'esprit de l'Iliade comme condition sine qua non à un redressement européen, ce qu'Olivier Meyer a très bien mis en lumière dans son Guide des citations Homère aux éditions Pardès en qualifiant Homère de poète de l'instinct agonal. En clair, renouer avec l'esprit de l'Iliade, c'est renouer avec l'action tant il est vrai que corps et esprit ne font qu'un chez les bons Européens. "Seul l'homme d'action apprend" a écrit Nietzsche dans Ainsi parlait Zarathoustra. Dès lors, amis, agisssez-là où vous voulez, en politique ou ailleurs, mais agissez, devenez qui vous êtes, en n'oubliant jamais de regarder vers le haut, sous le signe de l'excellence et de la victoire homérique, pour être dignes de nos ancêtres et de leurs dieux hyperboréens.
 
"« Comment gravirais-je le mieux la montagne ? »
Monte toujours et n’y pense pas !"
   
Nietzsche in Le Gai savoirPlaisanterie, ruse et vengeancePrologue en vers §16

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 20:16

Breker"Je suis de nature guerrière. L'agression fait partie de mes instincts. Pouvoir être ennemi, être ennemi - cela fait peut-être supposer une nature vigoureuse ; de toute façon, c'est une condition qui se rencontre chez toute nature vigoureuse."

 

Nietzsche in Ecce homo - Pourquoi je suis si sage §7

 

 

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 19:49

 

Nietzsche187a1"Je ne suis pas un homme, je suis de la dynamite." - Nietzsche in Ecce homo - Pourquoi je suis un destin

 

Meilleurs voeux de la Nietzsche académie pour 2013. Que la nouvelle année vous soit explosive. Soyez nietzschéen, soyez de la dynamite !

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 20:53

Highlander"Quand j’étais gamin, petit Parisien élevé au gaz d’éclairage et au temps des restrictions, mon père m’avait envoyé prendre l’air à la campagne, aux soins d’un vieux couple. Lui, était jardinier. Il bricolait çà et là, entre les plants de carottes et les rangs de bégonias de résidence primaires ou secondaires. Le bonhomme était doux et tendre, même avec ses ennemies les limaces. Devant sa femme, jamais il n’ouvrait la bouche, à croire qu’elle lui avait coupé la langue et peut-être autre chose. Il n’avait même pas droit aux copains, c’est-à-dire au bistrot. J’étais son confident, le seul, je crois, qui eût jamais ouvert l'oreille à sa chanson. Il me racontait le temps lointain quand il avait été un homme. Cela avait duré quatre années terribles et prodigieuses, de 1914 à 1918. Il était peut-être un peu simple d’esprit, mais son œil était affûté et son bras ne tremblait pas. Un officier avait repéré les aptitudes du bougre et fait de lui un tireur d’élite, un privilégié. Armé de son Lebel, il cartonnait ceux d’en face avec ardeur et précision, sans haine ni remords. Libre de sa cible et de son temps, exempté de la plupart des corvées, il était devenu un personnage. Il tirait les porteurs de galons et d'épaulettes en feldgrau. Il me cita des chiffres incroyables qui avaient sans doute gonflé dans sa petite tête radoteuse en trente ans de remâchouillis solitaires. Avec lui, j'ai découvert cette vérité énorme que la vie d’un homme, ce ne sont pas les années misérables qui se traînent du berceau à la tombe, mais quelques rares éclairs fulgurants. Les seuls qui méritent le nom de vie. Ceux que l’on doit à la guerre, l’amour, l’aventure, l’extase mystique ou la création. A lui, la guerre, généreusement, avait accordé quatre ans de vie. Privilège exorbitant au regard de tous les bipèdes mis au tombeau sans jamais avoir vécu."

 
Dominique Venner in Le Coeur rebelle
 

« Je veux enseigner aux hommes le sens de leur existence : qui est le Surhomme, l’éclair du sombre nuage homme. »

 

Nietzsche in Ainsi parlait Zarathoustra – Le prologue de Zarathoustra

 

"Le surhomme est un éclair, une fulgurance, l’éclair de l’intelligence, une intuition géniale, l’Eurêka d’Archimède, la pomme de Newton. Nietzsche lui même a eu la révélation de l’Eternel retour, concept clé pour comprendre le surhomme, en marchant au bord d’un lac, le lac Silvaplana près de Surlei en Haute Engadine en Suisse le 14 août 1881. Il confie dans ses fragments que pour cet éclair, cet instant d’intensité extrême, il subit le retour : « L’instant où j’ai engendré le retour est immortel. Pour cet instant j’endure le retour » Nietzsche avoue ainsi à mots couverts qu’il est un surhomme, le grand oui à la vie, juste pour le plaisir de revivre cet éclair, cet instant d’intelligence surhumaine."

 

couverture Nietzsche[1]Olivier Meyer in Nietzsche Hyperboréen ou l'école du surhomme, éditions du Lore, 2011.

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 21:47

couverture Nietzsche[1] "L’amor fati, l’amour du destin, est à l’image de l’Eternel retour une matrice du surhomme. Là où le dernier homme fuit la réalité et son destin en faisant l’autruche, en fuyant ses responsabilités dans des paradis plus ou moins artificiels, le surhomme en guerrier de l’esprit va au-devant des difficultés de la vie pour mieux se dépasser et se construire. L’amor fati est l’essence de la tragédie, la formule de la grandeur, du courage et donc du surhomme. Pour devenir un surhomme, il faut la nécessité de le devenir pour que l’esprit opère sa transmutation tant il est vrai qu’on ne naît pas surhomme mais qu’on le devient. Amor fati, formule magique de transmutation, ou quand la nécessité a force de loi. Principe de résilience, il commande d’aimer la réalité dans toute sa diversité, parce qu’il est une force qui va pour mieux créer une figure en devenir, celle du surhomme."

 

Olivier Meyer in Nietzsche Hyperboréen ou l'école du surhomme, éditions du Lore, 2011.

 

«Ma formule pour la grandeur de l’homme est amor fati : que l’on ne veuille rien avoir différemment, ni par le passé, ni par le futur, de toute éternité. Il ne faut pas seulement supporter le nécessaire, encore moins se le cacher – tout idéalisme est mensonge face à la nécessité –, il faut aussi l’aimer…»

 

Nietzsche in Ecco Homo – Pourquoi je suis si intelligent §10

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 22:08

 
     
"La volonté de puissance est le secret de la vie, sa force motrice. Devenir un surhomme, c’est accepter, aimer et participer de cette dynamique."
 

couverture Nietzsche[1]Olivier Meyer in Nietzsche Hyperboréen ou l'école du surhomme, éditions du Lore, 2011.

 
 
 
 
 
"Partout où j’ai trouvé quelque chose de vivant, j’ai trouvé de la volonté de puissance ; et même dans la volonté de celui qui obéit, j’ai trouvé la volonté d’être maître."   
 
Nietzsche in Ainsi parlait Zarathoustra – De la victoire sur soi-même

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