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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 20:17

"C'est à Venise que naquit une grande part des aphorismes d'Aurore, initialement dictés à Köselitz sous le titre L'Ombra di Venezia".

 

(Source : Curt Paul Janz in Nietzsche biographie tome II, Gallimard, 1984).

 

(Merci au site d'Olivier Mathieu pour la vidéo). 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 19:00

Nietzsche187a1Nietzsche était un maître de l'aphorisme. La Nietzsche académie vous propose un concours d'aphorismes histoire de perpétuer l'esprit nietzschéen, par-delà le bien et le mal, inactuel, à l'intelligence surhumaine. L'aphorisme est à la philosophie ce que le surhomme est à l'humain, un éclair foudroyant dans un ciel d'obscurité. Faites parler la foudre !

 

 

(Poster les aphorismes dans la partie "Commentaires" de l'article sans oublier de mentionner votre courriel. Les plus brillants seront publiés sur la Nietzsche académie.)

 

Exemple d'aphorisme :

 

"Et redisons-le. – Opinions publiques – paresses privées."

 

Nietzsche in Humain, trop humain I §482 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 18:42
Clones.jpg"Le surhomme est quelqu’un qui a réussi socialement. Faux évidemment. Quoique le surhomme peut aussi réussir socialement. Seulement la réussite sociale n’est pas le critère déterminant du surhomme. Les sélections sociales dans les sociétés marchandes dépendent de critères utilitaristes. Les sélections sociales seront surhumaines quand les surhommes auront le pouvoir. Le pouvoir de nos jours étant entre les mains des ploutocrates, les sélections sociales ne peuvent dès lors qu’engendrer au mieux des hommes d’affaires, au pis, des consommateurs. "
 
couverture Nietzsche[1]Olivier Meyer in Nietzsche Hyperboréen ou l'école du surhomme, éditions du Lore, 2011.
 
 
 
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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 21:43

Roinard"Cet anarchiste nietzschéen, qui avait demandé à être incinéré, comme un vieux roi de mer, nous a laissé une des plus belles devises qui soit, bien digne du Viking Rolf le Marcheur, son héros :

 

Nourrie-toi du pain rare. Hardi ! Le But n'est pas

De vivre ; il est de se survivre !"

 

 

 

 

 

(Source : Des poètes normands et de l'héritage nordique de Jean Mabire, éditions Dualpha, 2005).

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 21:58

hitler-nietzschebust"Examinons maintenant la notion de Surhomme. Cette notion, Hitler l’emprunte bien évidemment à Nietzsche. Comme ce dernier il pense que l’homme est quelque chose qui doit être dépassé.

Pour Hitler l’espèce humaine n’est pas créée une fois pour toutes mais elle subit des perfectionnements tout au long de son évolution. Ecoutons ce qu’il dit à Rauschning : « La création n’est pas terminée, du moins en ce qui concerne l’homme. Du point de vue biologique l’homme arrive nettement à une phase de métamorphose. Une nouvelle variété d’hommes commence à s’esquisser, dans le sens scientifique et naturel d’une mutation. L’ancienne espèce est déjà entrée dans le stade du dépérissement. Toute la force créatrice se concentrera dans la nouvelle espèce. Les deux variétés évolueront rapidement en divergeant dans des directions opposées. L’une disparaîtra, tandis que l’autre s’épanouira et dépassera de loin l’homme actuel. J’aimerais assez donner à ces deux variétés les noms d’Homme-Dieu et d’Animal-Masse. L’homme est amené à prendre la place de Dieu, telle est la vérité toute simple. L’homme est le dieu en devenir….Nous sommes les porteurs de torches, les pionniers d’une nouvelle humanité. Comprenez-vous maintenant le sens profond de notre mouvement national-socialiste ? Celui qui ne comprend le national-socialisme que comme un mouvement politique n’en sait pas grand chose. Le national-socialisme est plus qu’une religion : c’est la volonté de créer le surhomme. Ce que je veux c’est hâter par des moyens politiques cette indispensable sélection. Pour cela il me faut fonder un Ordre. Je sais que ma pédagogie est rude mais dans mes « burgs » de l’Ordre croîtra une jeunesse devant laquelle le monde tremblera….Je veux qu’elle ait la beauté des jeunes fauves. J’exigerai seulement de ces jeunes gens qu’ils aient la maîtrise d’eux-mêmes. Je veux un homme libre, un homme qui soit la mesure de toute choses, un homme créateur. Je veux créer l’homme-dieu, la figure splendide de l’être qui ne prend d’ordre que de lui-même. Voyez-vous, Rauschning, l’homme est en relation magique avec l’univers. La politique n’est pour moi que le premier plan d’un bouleversement gigantesque. Rien n’est stable, rien n’est figé pour l’éternité. Nous devons prêcher la « révolution éternelle ». Elle apportera à l’humanité, qui gravit un échelon nouveau tous les sept cents ans, l’affranchissement définitif. L’enjeu de la lutte, c’est la liberté des Fils de Dieu. C’est la révolution de la nouvelle aristocratie contre la masse. Nous ne connaissons pas encore notre propre création dans toute son ampleur mais nous avons cet avenir dans notre sang et nous le vivons." (Source : le blog Agorix link)

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 20:47

Lecture du Prologue d'Ainsi parlait Zarathoustra par Olivier Gaiffe.

Nietzsche187a1

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 20:24

Louis Pauwels"- Jadis, dit Blumroch, le surhomme fut un Extérieur ou un mutant par hasard. Il sera demain un produit de la science.

- Pardon de vous interrompre aussitôt. L'homme a-t-il le droit de se transformer lui-même ?

- C'est une question d'Eglise. Elle ne m'intéresse pas. Je vais tout de même vous répondre.

"Premièrement, l'humanité n'a jamais cessé de se métamorphoser. Mais nous abordons le temps de l'auto-transformation contrôlée.

"Deuxièmement, il y eut toujours deux espèces d'hommes. L'espèce mineure dit : "Arrêtons la connaissance et cherchons la sagesse." L'espèce majeure répond : "La connaissance est la sagesse."

"Troisièmement, ce qui ne fut pas sera, et nul n'en est à l'abri.

"Bien. Maintenant, voulez-vous une solide définition de l'homme pour les siècles à venir ?

- Ca ne se refuse pas.

- L'homme est un organisme dans un laboratoire dirigé par l'homme."

 

Louis Pauwels in Blumroch l'admirable ou Le déjeuner du surhomme, éditions Gallimard, 1976.

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 20:39

Nietzsche est-il soluble dans le capitalisme ? Il faut croire que oui si l'on en croit cette vidéo de David J. Willbrand avocat américain spécialisé en Droit des affaires. A regarder pour le plaisir d'en rire ou pour vous en inspirer si vous êtes un entrepreneur de sensibilité nietzschéenne. Le surhomme est un artiste créateur, l'entrepreneur aussi ?

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 19:11

Lecture par Michael Lonsdale d'un extrait du Prologue d'Ainsi parlait Zarathoustra :

 

 

"J’aime tous ceux qui sont comme de lourdes gouttes qui tombent une à une du sombre nuage suspendu sur les hommes : elles annoncent l’éclair qui vient, et disparaissent en visionnaires. Voici, je suis un visionnaire de la foudre, une lourde goutte qui tombe de la nuée : mais cette foudre s’appelle le Surhumain.

Quand Zarathoustra eut dit ces mots, il considéra de nouveau le peuple et se tut. « Ils se tiennent là, dit-il à son cœur, les voilà qui rient ; ils ne me comprennent point, je ne suis pas la bouche qu’il faut à ces oreilles. Faut-il d’abord leur briser les oreilles, afin qu’ils apprennent à entendre avec les yeux ? Faut-il faire du tapage comme des cymbales et des prédicateurs de carême ? Ou n’ont-ils foi qu’en les bègues ? Ils ont quelque chose dont ils sont fiers. Comment nomment-ils donc ce dont ils sont fiers ? Ils l’appellent civilisation, c’est ce qui les distingue des chevriers. C’est pourquoi ils n’aiment pas à entendre pour eux le mot de « mépris ». Je parlerai donc à leur fierté. Je leur parlerai donc de ce qu’il y a de plus méprisable : c’est le dernier homme. »

 

Et ainsi Zarathoustra parlait au peuple :

Il est temps que l’homme se détermine son but. Il est temps que l’homme plante le germe de sa plus haute espérance. Son sol est encore assez riche pour cela. Mais ce sol un jour sera pauvre et vide et aucun grand arbre ne pourra plus y croître. Malheur ! Le temps est proche où l’homme ne jettera plus par-dessus les hommes la flèche de son désir, où les cordes de son arc auront désappris de vibrer ! Je vous le dis : il faut encore porter en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde une étoile dansante. Je vous le dis : vous portez en vous un chaos. Malheur ! Le temps est proche où l’homme ne mettra plus d’étoile au monde. Malheur ! Les temps sont proches du plus méprisable des hommes, qui ne peut plus se mépriser lui-même. Voici ! Je vous montre le dernier homme.

« Amour ? Création ? Désir ? Étoile ? Qu’est cela ? » — Ainsi demande le dernier homme et il cligne de l’œil. La terre sera alors devenue plus petite, et sur elle sautillera le dernier homme, qui rapetisse tout. Sa race est indestructible comme celle du puceron ; le dernier homme vit le plus longtemps.

« Nous avons inventé le bonheur, » — disent les derniers hommes, et ils clignent de l’œil. Ils ont abandonné les contrées où il était dur de vivre : car on a besoin de chaleur. On aime encore son voisin et l’on se frotte à lui : car on a besoin de chaleur. Tomber malade et être méfiant passe chez eux pour un péché : on s’avance prudemment. Bien fou qui trébuche encore sur les pierres et sur les hommes ! Un peu de poison de-ci de-là, pour se procurer des rêves agréables. Et beaucoup de poisons enfin, pour mourir agréablement. On travaille encore, car le travail est une distraction. Mais l’on veille à ce que la distraction ne débilite point. On ne devient plus ni pauvre ni riche : ce sont deux choses trop pénibles. Qui voudrait encore gouverner ? Qui voudrait obéir encore ? Ce sont deux choses trop pénibles. Point de berger et un seul troupeau ! Chacun veut la même chose, tous sont égaux : qui a d’autres sentiments va de son plein gré dans la maison des fous. « Autrefois tout le monde était fou, » — disent ceux qui sont les plus fins, et ils clignent de l’œil. On est prudent et l’on sait tout ce qui est arrivé : c’est ainsi que l’on peut railler sans fin. On se dispute encore, mais on se réconcilie bientôt — car on ne veut pas se gâter l’estomac. On a son petit plaisir pour le jour et son petit plaisir pour la nuit : mais on respecte la santé. « Nous avons inventé le bonheur, » — disent les derniers hommes, et ils clignent de l’œil. —

Ici finit le premier discours de Zarathoustra, celui que l’on appelle aussi le prologue : car en cet endroit il fut interrompu par les cris et la joie de la foule. « Donne-nous ce dernier homme, ô Zarathoustra, — s’écriaient-ils — rends-nous semblables à ces derniers hommes ! Nous te tiendrons quitte du Surhumain ! » Et tout le peuple jubilait et claquait de la langue. Zarathoustra cependant devint triste et dit à son cœur :

 

« Ils ne me comprennent pas : je ne suis pas la bouche qu’il faut à ces oreilles. Trop longtemps sans doute j’ai vécu dans les montagnes, j’ai trop écouté les ruisseaux et les arbres : je leur parle maintenant comme à des chevriers. Placide est mon âme et lumineuse comme la montagne au matin. Mais ils me tiennent pour un cœur froid et pour un bouffon aux railleries sinistres. Et les voilà qui me regardent et qui rient : et tandis qu’ils rient ils me haïssent encore. Il y a de la glace dans leur rire. »"

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 20:44
"Nous sommes en un mot - et que ce soit notre parole d'honneur ! - de bons Européens, les héritiers de l'Europe, les héritiers riches et comblés - mais riches aussi en obligations, héritiers de plusieurs milliers d'années d'esprit européen (...)"
Nietzsche in Le Gai Savoir §377
Que dit ta conscience ? – « Tu dois devenir celui que tu es. »
Nietzsche in Le Gai Savoir §270 

 

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